Guinotte et le Chevalier

GuinottePerdu aux confins de la Corrèze les Tour de Merle se dressent  sur un piton rocheux, presqu’île formée par la Maronne.  Dans le petit village de Merle, une petite fille vit avec Jeanne et Elie qu’elle croit être ses parents.  Elle joue avec Aymeric fils du Chevalier Etienne de Pesteil qui est parti en croisade depuis plusieurs années. Aymeric quitte aussi merle pour apprendre à devenir Chevalier et laisse Guinotte servante dans une des tours.  Survint alors Foulques un ancien Chevalier qui lui apprend que Jeanne et Elie ne sont pas ses parents, mais que son père était le Chevalier de Merle et sa mère une Sarrazine.  Foulcke lui présente, mais Guinotte ne veut rien savoir….

Le Bâtard du Bois Noir

La Revanche du Bâtard

La Fille du Bâtard

le batardMaltraité par son père adoptif, Marius voulait fuir la ferme du Bois Noir où vivait sa mère. Celle-ci cachait le secret de sa naissance, mais aussi celui de celle qui croyait être sa sœur et qu’il aimait.

Il s’engage en août 1914 par dépit décidé à se faire tuer. Pendant la guerre, il échappe à cette mort et fait des rencontres qui vont changer le cours de sa vie …

Fin 1918, il revient et retrouve Jeanne et il apprend le secret de leur naissance…

Une superbe histoire  pleine de rebondissement  qui captive le lecteur, je vous engage à lire ce triptyque.

Une Si Longue Absence

Une si longue abscence Quel étrange destin que celui de Jean Gobaud ! Perdre si tôt la femme qu’il voulait garder pour toujours et retrouver trop tard celle qu’il désirait plus que tout. Deux femmes, deux idylles… Né en 1809 à Nanteuil, petit bourg au bord de l’Argentor, ce fils de maréchal-ferrant, vouait depuis tout petit une passion sans limite aux chevaux. Rien ne semblait pouvoir l’en détourner, ni l’école, ni les filles du village.
C’est pourtant une femme qui changera à jamais le cours de son existence ; Madeleine, la belle meunière dont il tomba fou amoureux. Par dépit, Jean choisit de faire son temps militaire comme cuirassier et quitta son pays et sa famille. Ce roman retrace sa vie et son périple : une véritable épopée !  « Le Club »

Les Trois Soeurs

Le secret des 3 soeurs

Au lendemain de la Grande Guerre, sur les rives de la Dordogne, dans un petit  village du Corrézien,  vivent trois sœurs célibataires,  Adélaïde, Emeline et Marie.  Elles  tiennent une auberge de bonne réputation. Tous les clients sont gâtés par l’excellente cuisine qu’elles préparent à leur intention.

L’arrivée de deux voyageurs, ingénieurs,  vient perturber les habitudes du village et particulièrement de l’auberge. Un matin celle-ci ferme, comme chaque année, à la même époque, les sœurs disparaissent quelques semaines laissant leur village sans nouvelle.  Ou et pourquoi partent-elles ainsi sans rien dire ?

Pour le savoir lisez ce très beau livre de louis Olivier Vitté.

Les Chocolatines

les chocolatinesCatherine, jeune étudiante, fréquente la faculté de droit de Limoges.  Originaire de Brive, ville où elle réside, elle adore sa région pour son calme et sa verdure.

Tout à fait par hasard, lors d’un voyage à Paris, elle rencontre Jacques, Parisien  de pur souche qui ne parle et ne vit que pour la capitale. Il dénigre la province, son mode de vie et trouve les provinciaux ringards.

Malgré ces différences, ils vont s’aimer et rompre avec leur projet d’avenir pour en créer un commun.

C’est lui qui quittera ses origines pour aller s’installer en province, mais ne parviendra pas à changer son caractère….

Une si Belle Ecole

Une si belle écoleAu temps de la plume et de l’encrier
Devenir instituteur, c’était le rêve de nombreux enfants dans la France de l’immédiat après-guerre.
C’était l’âge d’or de l’école de la République, l’école d’antan, notre école aux odeurs de craie, de bois et d’encre violette, dont les  » maîtres  » exemplaires et dévoués étaient respectés de tous. Elle symbolisait la réussite et l’espoir. Christian Signol nous en fait revivre l’histoire à travers le destin d’une jeune institutrice des années cinquante, qui devra affronter dans les villages du Lot l’hostilité tout à la fois du maire, du curé et des habitants qui ont besoin de leurs enfants dans les fermes.
Elle y rencontrera l’amour de sa vie avec un autre maître issu d’un milieu totalement différent mais aussi passionné jusqu’à ce que, de réforme en réforme, ils deviennent par décret  » professeurs des écoles  » et ne se reconnaissent plus dans leur nouveau statut. Un roman qui fait revivre ce « métier beau et passionnant » au cours de la seconde moitié du siècle dernier.

Les Enfants de l’Hiver

Les enfants de l'hiverPendant la Deuxième Guerre mondiale, en hiver 1943, des  passeurs tentent d’évacuer six enfants de résistants dont des juifs vers l’Espagne.  Ces hommes ont juste eu le temps de cacher leurs protégés, et refusent de les livrer. Furieux, les SS les exécutent, mais les enfants restent introuvables. Bientôt transis, les SS renoncent aux recherches et décident de les abandonner au froid. Ils font sauter l’unique passerelle reliant le refuge à la vallée…
C’est le début d’un combat pour survivre de six enfants seuls dans les neiges glacées des Pyrénées.
Ils s’abritent dans une grotte, depuis laquelle les enfants ont tout vu. Ils sont maintenant  prisonniers de la montagne. Les premières neiges viennent de tomber, l’hiver ne fait que commencer. Il va falloir s’organiser, trouver des vivres et du feu, surmonter les rivalités, bref se comporter en adultes.

Mais ils ne sont que des enfants. Et dans le monde de l’enfance, les corps et les âmes sont plus fragiles. Comment vont-ils résister au froid, à la faim, au désespoir ? Fils ou fille de communiste, d’ouvrier ou de bourgeois, juif ou chrétien, ils devront s’entendre et dépasser leurs différences pour avoir une chance de survivre.

Les Jours de Gloire

Jour de gloireDans « les Jours de Gloire », dont l’action se passe dans une petite ville du Périgord, on retrouve un épisode de la guerre 1939-1940 à travers l’histoire d’une bande de copain et plus particulièrement de celle de Jean-Baptiste.  Avec sa mère, il a traversé courageusement la ligne de démarcation et est placé chez Marthe, une dame qui avait été au service des parents de celle-ci pendant vingt-cinq ans.

Très jeunes, Jeannot, « le Chef de la bande », Claude, Monette, Dédé et Jean-Baptiste sont impliqués dans cette guerre.  Le père de Jeannot a pris le maquis et est entré dans la clandestinité. Ignorants du danger, les gamins vont ravitailler celui-ci et deux compères dans les bois environnants.

Cette branche de la résistance congratule le curé de « Cul d’oignons » et le dit à la solde du Maréchal, alors que le curé, est lui aussi un résistant …

Les Allemands passent la ligne de démarcation et un commando arrive au village.  Leur  commandant musicien à ses heures est subjugué par le talent musical de Jean-Baptiste et lui offre son violon, preuve une fois de plus, que la musique rapproche les gens…

L’action se termine par un drame, que je vous laisse découvrir à la lecture du livre.

La Grange au Foin

La grange au foinFrédéric, enfant de l’Assistance Publique, a six ans lorsqu’il est placé chez les « Louvière » qui possèdent une petite ferme dans le Cantal.  Les voisins, les Gravenats, ont une fille du même âge avec qui naît une complicité et avec le temps, l’amour.  Les années passent pleine d’insouciance, mais à dix-huit ans, des gendarmes viennent le chercher sans donner d’explications…

Depuis, il a fait son chemin à Paris, serveur, gérant, il devient avec le temps et à force de travail, le propriétaire de deux établissements parisiens renommés.  Il a désormais quarante ans, il n’est jamais retourné dans son village et n’a jamais reçu de réponse à ses lettres.  Il pense souvent à la grange au foin où il fût heureux et surtout à son amoureuse d’il y a vingt-cinq  ans, Geneviève.

Le hasard, le met en contact avec une jeune cantalienne avec qui il lie connaissance ….

Un livre sympa qui se lit d’une traite !

Frères de tranchées

Voici quelques lignes reprises dans le livre elles concernent notre village.

Frère de tranchéesLe soldat Oswald Tilley se trouve dans les tranchées près du bois du Gheer et le 27 décembre il prend sa plume pour écrire à ses parents en Angleterre :

« …. Nous revenons à l’instant après quatre journées passées dans les tranchées – il se trouve que ce sont les journées les plus extraordinaires que nous ayons vécues ici – sinon dans toute ma vie.  Pendant la nuit de Noël, les Allemands ont commencé à chanter et à allumer des lanternes, ….. Leurs chants étaient très beau et c’était très bizarre…. »

Dans une lettre à sa sœur le commandant en second Arthur Bates, du même régiment décrit l’événement qui se déroule sous ses yeux : «  Très chère Dorothy, …. Une nuit vraiment chouette sans coup de feu ou presque et des chants des deux côtés. Il sera intéressant de voir ce qui va se passer demain. J’ai donné ordre à ma compagnie de ne pas tirer avant que les Allemands ne le fassent. »

Le meilleur récit de ce qui  passé à « Plugstreet » ce soir-là figure dans les souvenirs de Graham Williams : « J’étais debout sur la première marche, les yeux tournés vers les lignes allemandes, me disant que c’était une nuit de Noël bien différente de toutes celles que j’avais connu par le passé. … Puis, soudain, des lumières ont commencé à s’allumer le long du parapet allemand, qui formaient des arbres de Noël improvisés, décorés de bougies qui brûlaient lentement dans l’air glacé. … Puis ceux qui étaient en face de nous se sont mis à chanter Stille Nacht, Heilige Nacht. … Quand ils ont eu terminé nous avons chanté The First Nowell. A la fin tous ont applaudi et enchainé avec O Tannenbaum.

Ernest Morley du Queen’s Wesminster Rifles, qui se trouvait sur le front probablement au Bizet près de la frontière avec Armentières fit également un compte rendu. Son récit commence par une tentative des britanniques  (et non des Allemands comme à l’accoutumée) de célébrer Noël…. Aussi dès la tombée de la nuit les accents de While Sheperds Watched s’élevèrent dans l’atmosphère. A la fin du premier chant, nous fîmes une pause pour préparer le suivant. Mais voilà qu’un air nous parvenait depuis leurs lignes…..  L’un deux criait « Joyeux Noël, les Anglais. Nous ne tirerons pas ce soir »

Le capitaine H.G. Hyslop, commandant du 2nd Argyll and Sutherland Highlanders raconte : «  J’ai passé la journée au quartier général et je suis allé jusqu’au Bizet en compagnie du padre Stewart. ….. La veille de Noël, les Allemands se sont mis à chanter dans les tranchées, on avait même l’impression qu’ils avaient des orchestres ici et là. Un de leurs hommes avait une belle voix de ténor et comme mes hommes pouvaient l’entendre, ils l’ont applaudi à la fin de sa chanson, et il en a chanté une de plus.

La Fille de la Meunière

La Fille de la MeunièreFin des années 1800, Sylvain et sa mère, Marie déménage. Pour essayer d’améliorer quotidien, ils emménagent dans une petite ferme isolée.  Celle-ci, se situe à côté d’un moulin, seule habitation à proximité.

Le meunier décédé, c’est son épouse Françoise, qui a une réputation de femme facile, et sa fille, Claudie, qui y vivent.  Le garçon meunier quitte son emploi et c’est tout naturellement vers Sylvain que se tourne la meunière.

Il accepte ce travail, mais est partagé entre Françoise, femme qui lui donne son corps régulièrement et Claudie qui est pour lui la pureté même et dont il est secrètement amoureux.

Les événements vont l’aider à réaliser son rêve, mais ils seront tragiques et marqueront leur bonheur.

Le Secret de la Villa Marianne

Le Secret de la Villa MarianneFrédéric est un petit parisien, qui un jour de 1943, en rentrant de l’école retrouve l’appartement de ses parents sans dessus-dessous. La concierge lui explique que son papa est parti au ciel et que sa maman a disparu.

Envoyé à Crosswiller, dans une Alsace annexée par le Reich, il est recueilli chez ses grands-parents maternels. Il apprendra obligatoirement l’allemand et son nom deviendra Fretz.  Dans un climat obscur et oppressant, ou la délation est quotidienne, il sera mêlé malgré lui à la résistance. L’arrivée d’un capitaine allemand va le retrouver plongé à la recherche de son histoire et du secret de sa naissance, celui de la villa Marianne.

Le Hamel aux Vieux Garçons

le HamelVivant côte à côte, calmement, chacun dans sa ferme, dans un lieu-dit le Hamel aux Vieux Garçon, Jules, Martin et Jean voient leur petit train-train quotidien bouleversé avec la venue de deux jeunes juives qui ont pu échapper à une rafle.

Partagés entre le désir de les aider, mais aussi sujets à de possibles représailles les nerfs des vieux garçons sont mis à rude épreuve, surtout que les jeunes femmes ne laissent pas indifférents, Martin qui rêve de fonder un foyer et Jules qui tombe amoureux de l’une d’elles. Œuvrant dans la résistance, les deux jeunes femmes quittent le hameau avant l’arrivée des Américains.  La guerre est terminée, on panse les plaies, tandis que Jean se marie  avec une voisine veuve de guerre, la vie au Hamel est transformée, Martin et Jules reverront-ils les jeunes filles que leur cœur attend ?

Zéphyrin le Grand

ZéphyrinAu début du 19me siècle alors que les campagnes napoléoniennes font rage, un enfant trouvé sale  mais sympathique et, nommé Brantolin (le branleur) vit de rapines et de larcins. Un instituteur le prend en sympathie et le scolarise, la il se lie d’amitié avec Choublanc un garçon de famille aisée et tête de turc de ses copains de jeux.

Son chemin croise un jour celui de Zéphyrin Lavinasse, grognard de Napoléon de retour dans son village natal.  Celui-ci sème la discorde et cherche à se venger des habitants de ce hameau.

C’est en fait,  un fameux brigand de grand chemin….

Beffrois, racines de pierres

Martine Dillies-Snaet

Martine Dillies-Snaet

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Vous connaissez toutes et tous les beffrois, ceux de Flandre ou ceux, symboles de la région Nord / Pas-de-Calais. Racontés par Martine Snaet, ils prennent une autre dimension.  Cœur de ville, chacun a son histoire, relatée avec bonheur par l’auteur.  Elle donne l’envie d’aller voir chacun d’eux,  d’y regarder passer les heures en suivant les aiguilles au cadran de leur horloge tout en écoutant s’égrener la mélodie de leur carillon…
Une photo de chacun raconté, illustre le poème composé et vous fait pénétrer les pierres et les secrets.
Ces livres sont en ventes sur son site ou au kiosque rue Duribreu au Bizet.

Sidonie des Bastides

Marie de Palet sidonieRémi, jeune veuf, erre dans les rues de Paris pour oublier sa solitude.  Ce jour-là, il pleut et pour s’abriter, il entre dans une salle de vente, c’est là qu’il trouve une malle ayant appartenu à son père, Pierre Lorrain.

C’est là que commence l’aventure, il essaye de retrouver sa famille qu’il n’a pas connu, car sa mère, veuve elle aussi, avait rompu tout contact avec ses beaux-parents. Il découvre en Lozère près de Mende, au hameau des Bastides, une famille sympathique et accueillante, excepté Sidonie l’aïeule.

Il sent une réticence chez elle, mais grâce à son entêtement et sa détermination  Rémi percera son secret et il deviendra son rayon de soleil pour  ses vieux jours.

Je n’en dis pas plus, ce serait dévoiler l’énigme qui est la trame de ce livre.

Le Chant du Papillon

Le Chant du papillonArnaud, c’est le nom de notre petit héros qui à l’âge de onze ans  doit quitter Paris où il est né.  En effet, sa maman fille-mère, vient d’être arrêtée par la gestapo et emmenée de force.  Il est envoyé chez ses grands-parents qui ne lui montrent aucune tendresse.

Dans la campagne près de périgueux, il souffre doublement, d’abord des moqueries à propos de son pied bot, ensuite que l’on traite sa maman de prostituée.  Heureusement il a la petite Lily qui va réussir à ce qu’il garde espoir de voir des jours meilleurs.

On s’attache à ce petit héros dès les premières pages du livre qui est  une chronique villageoise, mais aussi une enquête policière dont  la dénouement  de l’énigme  sera à l’origine du retour de la maman d’Arnaud, sauvée des camps de concentration mais malheureusement devenue amnésique.

Le Patriarche du Bélon

Patriarche1

Gabriel Gourlaouen revient vivant de la « der des ders ». Enrôlé avec son patron, Robert Kervelec,  il sauve celui-ci d’une mort certaine sur le champ de bataille.  De retour au pays, en gratitude, Robert lui offre une concession ostréicole au bord du Bélon.  Sa femme Louise, lui a donné un fils et une fille, mais ce dernier refuse le métier et part conquérir le monde, comme serveur à bord d’un bateau transatlantique. Une petite dernière vient égayer le foyer et c’est elle qui, après maints rebondissements,  reprendra le flambeau, forte du savoir-faire de son père, le patriarche. Les plates du Bélon, fruit du mélange des eaux de l’océan et de l’eau douce de la rivière, d’où provient leur nom, pourront grâce elle continuer à vivre.

Petite Mère

petite mère« Petite mère » évoque une région marquée dans son âme par la guerre de 1914-1918, près de Verdun, ville martyre.

Rosalie a quatorze ans lorsque sa famille, de retour d’exode, revient en Lorraine. Elle rêve de devenir institutrice. Mais, à la mort de sa mère, son père Eugène, maçon ne sait pas s’occuper des ses enfants et c’est tout naturellement que Rosalie prend la place de la mère de famille. Elle doit veiller sur ses deux frères aînés et ses deux sœurs cadettes, dont la plus petite Marinette. Celle-ci à trois ans, l’appelle   »petite mère ».

La jeune fille n’a pas de jeunesse, elle la sacrifie à sa famille.  La pénurie de jeunes hommes, tombés au combat, fait qu’elle reste célibataire longtemps.  Elle rencontre ensuite un homme traumatisé et blessé par la guerre, ensemble ils feront un bout de chemin ; Ils recueillent leur petite fille Joséphine, qui au fil des années leur apporte de la joie et point d’orgue de la vie de Rosalie elle voit celle-ci devenir institutrice.

Une poignée de Blé

POIGNEE_BLE.qxdDans ce roman, Antonin Malroux aborde un sujet délicat, celui des prisonniers de guerre français en Allemagne, pendant la seconde guerre mondiale qui se sont fait une seconde vie là-bas.

Antoine Coupière revient  en 1947 pour revoir sa mère. Malheureusement, elle s’est laissée mourir de chagrin en croyant son fils mort, officiellement disparu dans les combats. Antoine fût fait prisonnier dès 1940 et a passé sa captivité dans le sud de l’Allemagne, dans un village qui ressemble à ceux de son pays d’Auvergne.  A la suite d’un bombardement, il est blessé et soigné par la fille des fermiers allemands, ce qui l’oblige à rester bien après la fin des hostilités.

Quand il revient dans Auvergne natale, les gens s’interrogent sur cet homme méconnaissable qui réapparaît comme un diable d’une boîte. Antoine apprend alors, le décès de sa mère, mais aussi de beaucoup de ses amis d’enfance.

Un livre qu’on a envie de lire d’un trait tant on a envie de connaître la fin. Un roman touchant, de part les personnages attachants qui vivent dans un monde à présent disparu.

2 réponses à to “Mes lectures”

  • Gérard Conreur:

    Pas mal du tout votre blog… Si je comprends bien vous êtes du Bizet pas loin d’Armentieres ? Et très sympa cette recette du rata aux navets qui me rappelle tant, moi aussi, ma grand mère et ma mère. Figurez-vous que, déraciné de mon Nord natal pour la région parisienne depuis plus d’une dizaine d’années, j’ai souvent tenté de retrouver mais sans succès cette recette de chez nous. Très importantes cette fameuse feuille de laurier et cette branche de thym, très présentes toutes les deux dans mes souvenirs d’enfance et que nous retrouvions dans le rata. Bravo encore et merci.

  • Bonjour,
    J’ai eu du mal à retrouver votre commentaire, je pensai le trouver dans les recettes ..
    Etes-vous d’Armentières?

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