Archive pour la catégorie ‘Humeur’

ClocheJe me souviens, lorsque j’étais gamin, on nous disait que le jeudi Saint, les cloches s’en allaient à Rome et revenaient le jour de Pâques remplies d’œufs qu’elles distribuaient sur leur passage.  J’en récoltais d’ailleurs quelques-uns dans mon jardin.  Et en effet, nous n’entendions plus leur tintement.  Pendant ces jours, c’étaient les crécelles que les enfants de chœur faisaient tourner à tout va pour annoncer leur passage et  quémander chez les paroissiens leur quote-part d’œufs.  C’était quelques jours  bénis où l’on faisait la trêve.

Ce vendredi, en écoutant la radio, j’ai entendu certains tintements qui, depuis près d’un an,  ont des sons de crécelles, j’ai eu envie de dire : allez,  Ba… arrête de faire l’œuf !

Photo: D.Vdk

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Honteux !  La firme Cnockaert voudrait encore fermer la rue d’Armentières pour 3 semaines, la station essence y compris, incompréhensible !  Le MET n’est pas d’accord (heureusement), mais c’est le blocage, il s’ensuit une situation dangereuse pour les usagers, principalement les cyclistes.  Deux grosses tranchées bordent la route et en face de la rangée des « douze apôtres » un bassin retient l’eau lors des pluies.

Il est temps que cette firme fasse le nécessaire pour terminer ces travaux au plus vite. 

Photo: D.Vdk

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A l’origine, la route ne devait pas être coupée, rien n’a été tenu comme engagement par cette firme et surtout pas en délais, j’espère que des indemnités de retard seront prélevées. A l’avenir, il faudra réfléchir avant de la désigner pour de tels travaux, elle montre son incapacité d’assumer ceux-ci.

D’autre part, pendant que les commerçants préparent leur étalage de Noël, que la commune va placer les guirlandes lumineuses, une banque vient placer deux conteneurs (oranges fluo affreux).  Ne pouvait-elle pas attendre le mois de janvier pour le faire ?  Le Bizet défiguré durant les fêtes de fin d’année, je comprends la grogne des commerçants.

Dimanche après-midi, alors que comme d’habitude à ces jours et heures d’affluence, le Bizet est saturé de voitures, un très gros véhicule s’y est aventuré.  Malgré que les voitures fussent bien garées, il était tellement large qu’il resta coincé au beau milieu de la rue des Trois Evêchés après en avoir accroché une.

Photo D.Vdk

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Interdit au plus de 3t5, le centre bizétois voit défiler tous les jours de nombreux camions en toute impunité.

Cette fois, en plein dimanche après-midi, ce fut une pagaille monstre !  Un embouteillage indescriptible se forma aussitôt.  Le bus des TEC fut bloqué lui aussi au grand dame du chauffeur, mais aussi des passagers devant se rendre à Comines pour prendre le train. (Ce qui pourrait  coûter très cher au camioneur, en effet les amendes sont lourdes)

Des panneaux apposés depuis le centre d’Armentières interdisent le passage de ces poids lourds, mais certains chauffeurs n’en n’ont que faire et brave à qui mieux-mieux cette interdiction.

Celui-ci ne reviendra certainement plus, mais espérons qu’il raconte autour de lui sa mésaventure.

Ces trois lettres font frémir !

Photo Arte

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On se foutrait de  nous qu’on ne s’y prendrait pas autrement, ou alors je suis un grand naïf!

Tout le monde sait pertinemment bien que ce qui coince chez nous au niveau gouvernemental,  depuis plusieurs années, c’est BHV !  Et que fait-on ? On négocie,  depuis près de trois mois, de tout et n’importe quoi,  sauf  de BHV !

Evidemment ça recoince !  N’aurait-il pas fallu commencer par là ?

Tout ce temps perdu, toute cette énergie développée pour rien !

Et pourquoi ? Pour défendre les intérêts de francophones (pour la plupart des nantis) qui ont décidé de s’installer en région flamande par intérêt financier ou autre (mais par intérêt) et qui n’ont pas su s’intégrer.

Nos grands-parents et parents ont su, ici à Comines, Ploegsteert, Warneton etc…le faire, pourquoi pas eux?  

On va encore sacrifier sur l’autel communautaire des régions qui n’ont rien à voir avec ces problèmes.

Mesdames, Messieurs les négociateurs, sachez que le peuple aspire à vivre en paix et à trouver du travail afin de faire vivre décemment sa famille, qu’il tient à  son bien-être, à la sécurité sociale et à tous ses acquis sociaux , que les querelles linguistiques ou autres sont loin de ses préoccupations ou de ses soucis.

Suite aux récents articles de presse et particulièrement à celui du N-E du 24 mars, les ouvriers communaux ont décidés que s’en était de trop!  Après une réunion ils ont décidé de publier un communiqué de presse qui a recueilli  plus de 100 signatures, en voici la teneur:

ras le bolNous nous sentons pris en otage par les syndicats qui donnent l’impression de régler leurs comptes avec notre bourgmestre et nous ne voulons pas en être les artisans.

Nous ne nous sentons absolument pas harcelés par nos supérieurs et nous respectons la hiérarchie. Nous ne sommes pas les victimes non plus de brimades et de mauvais traitements comme on a pu le lire.  Comme partout,  il y a de petits problèmes qui ne méritent pas l’ampleur pris par les récents événements.

Nos droits sont respectés et nos conditions de travail ne sont pas non plus à comparer avec le bagne, loin de là.  La discussion a toujours été possible, nous avons des réunions de staff où nous pouvons émettre notre avis.

Ce sont les raisons pour lesquelles, nous nous désolidarisons des attaques trop virulentes de nos syndicats.  Les problèmes peuvent se régler en interne et  non  pas être débattus par voie de presse, en jetant en pâture n’importe quels  arguments pour certains règlements  de comptes obscurs.

La présente émane du personnel communal lassé du déballage médiatique infondé, elle a été rédigée spontanément et sans aucune pression.

No télé vient de diffuser ce communiqué de presse, les commentaires du front syndical font allusion à une pression de l’autorité, mauvaise fois absolu des syndicats.  Ils n’ont même jamais pris contact avec le personnel et n’ont jamais fait de réunion avec celui-ci…  C’est vraiment une émanation du personnel qui ont tous signés ce communiqué. Je connais bien les ouvriers communaux, comme ancien membre du personnel communal, ils savent qu’ils peuvent compter sur moi pour relayer leurs problèmes et questions, ils m’ont interpellé à ce sujet, ils étaient sincères dans leur envie de dire stop à ce débalage médiatique.

La semaine dernière, mon étonnement a été grand en lisant mon quotidien.  Une enquête y était relatée sur les cominois exilés en Flandre. Chacun bien sûr est libre de choisir son lieu d’habitation,  mais quand on est employé par un organisme publique financé par la commune, donc payé par le citoyen cominois, même s’il n’y a rien d’illégal, éthiquement, on peut se poser des questions.

Espace fleuriMais là où  je trouve qu’il y a un gros problème, c’est quand l’interviewé déclare : « Je me sens mieux là-bas – la qualité de vie est meilleure à tous niveaux,  que se soit l’entretien des rues et des espaces verts qui sont mieux entretenus… »,  quand on sait que ce monsieur est en plus  permanent syndical, qui pour le moment, (sans doute en vue des élections sociales qui auront lieu en juin) fait beaucoup de vagues, je me demande s’il défend réellement les ouvriers.

 A Wervicq, ce sont des firmes privées qui s’occupent des espaces verts qui viennent d’ailleurs, ici ce sont des cominois engagés par la commune qui s’en occupent, comme les agents de propreté et tous font très bien leur travail, nous n’avons rien à envier à nos voisins.

Attention, chers amis automobilistes et autres qui emprunteront la route demain 11 février, il  se pourrait qu’il y ait de la neige, adaptez votre vitesse, et s’il n’est pas impérativement nécessaire de sortir votre véhicule  de votre garage, restez chez vous!

neigeCe matin, en sortant de chez moi, j’ai été surpris, comme beaucoup.  Je lis sur le blog de notre ami Damien: «  comment est-ce possible que les autorités ne soient pas capables d’anticiper les inconvénients de la météo? »

Il faut quand même remettre les pendules à l’heure !  Ce n’est pas au politique d’anticiper, mais aux  agents désignés pour cela.  Mais, ne leur  jetons pas la pierre, ils se basent  sur les bulletins météo, qui annonçaient: « quelques petites chutes de neige ».  Un météorologue  interviewé ce midi sur RTL-TVI,  avouait que c’était un flop !  Pour dire combien c’était partout la pagaille, à 19h00 la RTBF passait une émission spéciale neige : 1000 km d’embouteillages.

printempsD’autre part, au point de vue communal, le salage des voiries revient très, très cher et ce sont des milliers d’euros qui fondent chaque année (plus de 120 tonnes, soit 26.000 euros déjà cet hiver). Dans beaucoup de ville on a supprimé celui-ci sur les routes secondaires.  De plus, sur les voiries où le trafic est faible, malgré le sel, la neige ne font pas.

L’hiver est là avec ses beaux paysages immaculés, avec ses sons feutrés,  mais aussi avec ses désagréments, prenons notre mal en patience, le printemps, c’est dans un bon mois.

Où se situe-t-on ?  En Wallonie Picarde ou en Flandre Ch’tie ?

  Wallonie picardeA lire la presse on se le demande ! Rien que ces derniers jours,  dans nos journaux régionaux, on faisait des comparaisons, tout d’abord sur le sel pour les routes, on s’intéressait aux stocks de Mouscron,  d’Estaimpuis,  de Tournai…,  on pouvait comparer  quelques jours plus tard la situation budgétaire des Fabriques d’Eglise de Tournai, de Mouscron, d’Ath , d’Estaimpuis… hier ce sont les salles de Fitness que l’on compare,  de Mouscron, de Tournai, de Quevaucamps, de Marchin… aujourd’hui ce sont les premiers véhicules des élus, de Mouscron, d’Estaimpuis…. Et Comines-Warneton  là dedans ?  Et surtout ne venez pas me parler d’esprit de clocher, nous en avons au moins huit ! 

C’est impressionnant l’énergie qu’il faille développer pour que notre ville soit reconnue.  En Wallonie, quand on vous demande d’où vous venez, si vous répondez Comines-Warneton, on vous dit :  ah, près des Fourons ?… ou alors : et vous parlez  le Français ?…  Si dans notre presse locale on nous oublie, c’est normal que plus loin on soit étonné que l’on existe !  

Enfin, mi j’me sin ch’ti et fir ed l’ête!

FaubourgNous connaissons un hiver, un peu comme l’an dernier, assez vigoureux, et bien sûr (et c’est compréhensible) les travaux publics sont statés. Je crois cependant qu’il y avait moyen d’être bien plus avancé dans les travaux au rond-point du Faubourg.  Au lieu de se chamailler sur des broutilles ou de passer des heures à discuter de la date d’entrée en vigueur de l’interdiction de fumer dans les cafés, les ministres devraient légiférer sur les délais à imposer aux chantiers sur nos voiries.  En France, ces délais sont bien plus courts et les entreprises ne jouent pas avec les pieds des pouvoirs locaux.  Ici tout est prétexte pour retarder le chantier: on a le temps, on a trois mois ouvrables (sans compter les intempéries),  gaselwest n’est pas prêt…, un sous-traitant ne peut pas venir pour l’instant, car les éléments ne sont pas finis… etc… ect…Espérons que pour Pâques ce soit terminé, et pas comme dans la chanson de Malbrough  ou à la Trinité!